Bannière Oppressions entrecroisées : le point de vue d’une féministe musulmane et vegan

Avoir une poule comme amie d’enfance, être témoin de l’abattage rituel d’un mouton par un membre de sa famille, voir une vidéo choquante de la mise à mort de bétail australien en Indonésie – tous ces facteurs ont conduit Ruby Hamad à faire le lien entre féminisme et droits des animaux. Elle affirme que les féministes qui mangent de la viande militent peut-être pour leur propre libération, mais tant qu’elles participent à l’exploitation animale, elles soutiennent le système contre lequel elles luttent.

Bannière Les végétariens tuent plus d'animaux ? Pourquoi c'est faux.

Un étrange article circule depuis quelques temps sur la toile. Il serait certainement raisonnable de l’ignorer si ce n’était son succès au sein des réseaux sociaux et sa reprise sur plusieurs sites d’information ou de divertissement.

 

Cet article énonce – en titre ! – que « Les végétariens tuent 25 fois plus d’animaux doués de sensibilité par kilogramme » dans sa traduction française (1) ou que « En choisissant le repas végétarien, vous avez davantage de sang animal sur les mains » dans sa version originale (2). L’argument résumé est le suivant : pour se nourrir avec des végétaux, il faut des cultures et les cultures tuent beaucoup d’animaux, en particulier des souris.


Chris est actif depuis bientôt deux ans aux côtés de L214. Ses compétences, sa gentillesse et sa disponibilité ont d’abord bénéficié à l’équipe lyonnaise dont il est rapidement devenu une figure incontournable. Il est désormais investi pour les animaux et L214 à Colmar et Sélestat, où il vient de s’installer. Le témoignage qu’il nous livre ci-dessous vous permettra de mieux le connaître. Contactez-nous pour le rejoindre sur le terrain.

 

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Plaidoyer pour les animaux

  • Article du Mardi 10 juin 2014

Le dernier essai de Matthieu Ricard, Plaidoyer pour  les animaux, est un appel percutant en faveur des animaux. Suite logique de ses deux précédents plaidoyers (sur le bonheur et sur l’altruisme), ce livre consacré aux animaux s’imposait car l’altruisme, la compassion et la bienveillance devraient inclure tous les êtres sensibles.