Bannière Elle s'appelait Elliot. Je suis heureuse de l’avoir sortie de cette cage.

Tamara Kenneally possède un refuge en Australie pour animaux dits de ferme, sauvés d’élevages ou des abattoirs. A Lefty’s Place, chaque pensionnaire est un ami. Pas un mouton, mais Pancho, Greedy ou Trouble. Pas une poule, mais Matilda, Bobby ou Babushka.

Cette semaine, Tamara a perdu une amie. Elle s’appelait Elliot.

Bannière Adam : le jour où je suis devenu végétarien

Adam : le jour où je suis devenu végétarien

  • Article du Mardi 14 juillet 2015

Le 5 juillet 2006, je prenais une grande décision, de celles qui nous marquent et nous changent à vie. Je m'en souviens encore en détail. La veille j'avais regardé un de ces documentaires sur les animaux et notre rapport à eux, à leur exploitation. Viande, lait, œufs. Sang. Cris. Larmes. Je savais très bien que ces témoignages existaient, je n'osais juste pas m'y confronter.

Bannière Romain : boulanger, sportif, vegan et militant pour les animaux

Très engagé aux côtés de L214 pour défendre les animaux, Romain a accepté de répondre à nos questions. Nous allons enfin percer son secret : comment parvient-il à concilier sport intensif, travail, vie de famille et militantisme tout en étant vegan.

En juin 2014, tu as participé au Grand Raid du Golfe, tu peux nous en dire plus ?

C’est une grande boucle de 177 km avec un dénivelé de 1500 mètres, à parcourir en allure libre, incluant une traversée en bateau semi-rigide de 10 minutes. On court de jour et de nuit autour du Golfe du Morbihan (Bretagne), et le temps maximum est de 42 h.
J’ai testé l’alimentation végétarienne pendant l’entraînement du Grand Raid du Golf : eh bien, je me suis senti vraiment bien et je ...

Bannière Bérénice, chargée de campagne à L214

Bérénice, chargée de campagne à L214

  • Article du Vendredi 17 octobre 2014

Bérénice, beaucoup d’adhérents à L214 te connaissent car tu travailles pour l’association. Pour commencer par le commencement, comment as-tu connu L214 ?

J’ai découvert L214 sur Internet en 2008, en adhérant j’ai mieux découvert l’asso, puis je l’ai rencontrée la même année lors d’un festival végé pour les animaux, à Rennes. Ça a été ma première action pour les animaux – mis à part le fait que j’étais végane depuis plusieurs années. J’y ai tenu un stand toute la journée avec Brigitte Gothière, c’était les tous débuts de L214. À un moment, je suis même restée toute seule, j’appréhendais mais j’ai réussi à me débrouiller. Je me souviens d’un homme qui m’avait opposé que « les arbres aussi ont une conscience » ; comment peut-on comparer un animal et un arbre du point de vue de la souffrance ? À la fin de la journée, Brigitte m’a encouragée à continuer à militer car elle trouvait que je m’étais bien débrouillée pour un premier stand. De mon côté, j’étais ravie d’avoir réussi à parler des animaux en dehors du cercle privé.

Et tu as continué ?

Bien sûr ! J’ai participé à d’autres actions, dont certaines organisées par Droit Des Animaux [DDA]. Je voulais faire une asso vraiment locale et être indépendante, j'ai donc créé Non à l’Exploitation Animale [nea] en 2009.