Que l'animal soit abattu avant de reprendre conscience contient une interview de Sébastien Arsac de L214.

La rédaction du Post précise : Contactée par LePost, la direction des services vétérinaires du Bas-Rhin n'a pas souhaité s'exprimer. Le Post a aussi essayé de joindre la direction de l'abattoir de Siebert, en vain.